La rue principale d'Amboise.
L'entrée du château se trouvant au bout sur la droite.
Le devant du château
Le château royal d’Amboise, perché sur un éperon dominant la Loire, est l’un des sites majeurs de l’histoire de France. Son occupation remonte à la Préhistoire, lorsque le promontoire servait de poste d’observation. À l’époque antique, il devient un oppidum gaulois, puis un site fortifié utilisé par les Romains.
Au fil des siècles, le site passe entre les mains de puissantes familles féodales, notamment la maison d’Amboise, jusqu’à sa confiscation par la Couronne en 1431 après la disgrâce de Louis d’Amboise.
L'arrière du Château où on peut admirer
le jardin
À partir de la fin du XVe siècle, le château devient une résidence favorite des rois de France, en particulier Charles VIII, Louis XII et François Ier. Charles VIII entreprend une vaste reconstruction, introduisant le style Renaissance italienne en Val de Loire. On estime que 75 % des bâtiments édifiés sous son règne subsistent encore aujourd’hui.
François Ier y fait briller une vie de cour intense et invite Léonard de Vinci, qui réside au Clos Lucé tout proche et dont les restes présumés reposent dans la chapelle Saint‑Hubert du château.
Une grande salle gothique à
voutes d'ogives
Une grande salle gothique à voûtes d’ogives, avec piliers en pierre, murs en briques rouges et pierre blanche, et boiseries le long des murs. Ce type d’architecture correspond très précisément à l’intérieur du château royal d’Amboise, notamment aux salles du logis royal et aux espaces restaurés du XVe–XVIe siècle.
La chambre royale
Les voûtes gothiques tardives sont typiques des reconstructions de Charles VIII.
Les murs en briques et pierre blanche sont caractéristiques du Val de Loire à la Renaissance.
Les boiseries et le portrait correspondent à la scénographie du logis royal d’Amboise.
La salle ressemble fortement à la grande salle des gardes ou à l’une des salles d’apparat du château.
Vue de la ville d'Amboise
La scène montre la ville et le pont vus depuis la rive du château ou depuis un point très proche.
Le 21 mars 2023, nous sommes allés visitr le Palais des rois de Majorque à Perpigna. Un lieu emblématique à la fois pour les catalans et aussi pour les rois de Majorque qui l'avaient édifié comme résidence secondaire.
l'entrée du Palais
La place d'arme
Vue du Canigou du Palais
Une exigeance de Jacques 1er de voir le Canigou
dans depuis le Palais
Ce qui est éssentiel pour ce Palais :
La naissance du château royal de Perpignan est intimement liée à la querelle de famille née du partage de l’héritage du roi Jacques Ier d'Aragon qui déchire la maison de Barcelone du dernier quart du XIIIe siècle à la fin du XIVe siècle
Datant du dernier tiers du XIIIe siècle, le palais des rois de Majorque est édifié à Perpignan pour accueillir la cour du royaume de Majorque. Fruit de la volonté du roi Jacques II de Majorque de disposer d'une résidence digne de ce nom, il est l'un des premiers palais forteresses d'Occident précédant de plusieurs décennies le palais des papes d'Avignon, le château de Vincennes.
Allons visiter ce Palais :
L'entrée principale
Une douve
La partie principale de l'habitation
Le 1er étage était réservé au roi
Sur les côtés, la chapelle se trouvant au milieu, se trouvent les appartements du roi et de la reine. Ils passaient derrière l'étage où se tenait le roi face à la population, et la chapelle.
Au milieu de la cour : deux puits d'eau
Une anecdote : l'origine de la "basse cou" l'endroit où sont les poules, viennent que le roi voit ses sujets, d'en haut ! Pour montrer son pouvoir.
Le 21 août 1262, Jacques Ier d'Aragon règle sa succession. Il lègue à son fils aîné Pierre le royaume d’Aragon proprement dit autour de Saragosse, le royaume de Valence et la principauté de Catalogne. À son fils cadet, Jacques, il donne le royaume de Majorque, c’est-à-dire les îles Baléares (sauf Minorque sous domination arabe), le comté de Roussillon, le comté de Cerdagne et la seigneurie de Montpellier avec ses dépendances, la baronnie d’Aumelas et la vicomté de Carlat.
La pièce d'apparat
Trois grandes cheminées
Petit couloir pour aller à la chapelle
ou rejoindre les appartements
L'entrée de la chapelle
La chapelle où sur le mur gauche
est inscrit une phrase en arabe
C'est donc le point de départ de cette dynastie qui sera éphémère mais qui aura apporté durant toute la période aragonaise, la prospérité à la ville de Perpignan avec des échanges économiques importantes sur le pourtour méditerranéen, jusqu'en Italie du Nord. Aura dynamisé l'industrie textile (drapiers, pareurs), le commerce des peaux et du cuir.
Commentaires